Profil

CV DeborahDunn

C'est à l'université que Deborah Dunn a eu son premier contact avec la danse alors qu'elle complétait un diplôme en arts visuels. À partir de ce moment, ses dessins et sa peinture furent influencés par la danse et elle délaissa petit à petit l'atelier de peinture au profit des classes de danse. Deborah a étudié le mouvement en autodidacte pendant plusieurs années alors qu'elle travaillait comme photographe, scénographe et conceptrice de costume. C'est en 1994 qu'elle fonde sa compagnie Trial & Eros à Vancouver avant de venir s'établir à Montréal en 1999. Les créations de danse-théâtre de Trial & Eros sont teintées d'une critique sociale, d'une recherche historique et de beaucoup d'humour. Deborah aborde la danse avec rigueur et souci du détail. Alliant sensualité et fluidité, son mouvement est encadré dans une architecture solide et est ponctué d'une grande musicalité. Elle a créé un large répertoire de chorégraphies solo et de groupe depuis 'Trial & Eros', sa première création d'envergure, parmi lesquelles les œuvres majeures : 'Pandora's Books', 'Petite reine', 'The Birds', 'Blackmail', 'Païens élégants', 'Nocturnes' 'Four Quartets' 'Orlando' et 'Le délire domestique', présentées à travers le Canada.

 “Deborah Dunn est une artiste cérébrale qui aborde ses sujets avec subtilité et intelligence et qui maîtrise de surcroît parfaitement l'art de la mise en scène. En résultent des oeuvres de danse théâtre tout à fait jouissives.”
Francois Dufort, Dfdanse

 “Dunn est une chorégraphe tout à fait étonnante qui échafaude, avec intelligence, rigueur et finesse, des oeuvres de danse-théâtre qui transportent le spectateur dans des univers surréalistes, peuplés d’êtres étranges et attachants.”
Stéphanie Brody, La Presse

 “Deborah Dunn penche, sans l’ombre d’un doute, du côté de la théâtralité et de l’humour; un humour et une théâtralité finement ciselés, aussi proche du jeu que de la pantomime, de la danse que du cinéma.”
Andrée Martin, Le Devoir

 “ . . . découvrir une artiste dont l’imagination, la folie et l’inventivité sont à souligner deux fois plutôt qu’une.” 
Andrée Martin, Le Devoir   

photo de Chris Randle